

Entre Jean-Louis Etienne et l’Arctique, c’est une passion de longue date. Dès 1986, il est le premier homme à rejoindre le pôle Nord à pied et en solitaire, deux ans avant d’effectuer la première traversée sud-nord du Groenland avec un attelage de chiens. « Generali Arctic Observer » fut son nouveau rendez-vous avec l’Arctique. En 20 ans, il a en effet vu la banquise - dont le rôle est essentiel dans l’équilibre climatique de la Terre - changer de couleur, s’amincir et se rétrécir. D’où son désir d’attirer une fois encore l’attention du public sur ce qu’il se passe au pôle avant qu’il ne soit trop tard. Cet écosystème fragile, emblème de l’impact du réchauffement climatique global, a en effet régressé de presque 15% en 30 ans et risque de n’être plus qu’un souvenir en 2030.
L’expédition « Generali Artic Observer » fut également une formidable opportunité pour étudier l’état de l’atmosphère au-dessus de la banquise arctique. C’est pourquoi des capteurs ont été embarqués à bord du ballon pour mesurer le taux de CO2 de l’air dans cette zone vierge de toute émission, ainsi que l’ozone et les particules en suspension.
Pour Jean-Louis Etienne, partager et transmettre est un devoir. Un programme pédagogique à destination des jeunes, en relation avec le monde enseignant, accompagne d’ailleurs chacune de ses aventures.
Pour en savoir plus :
http://www.jeanlouisetienne.com/generali_arctic_observer/
http://www.ledauphine.com/index.jspz?article=234498
